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28.12.06 «Le Député Indépendant cest la grande révélation de la IIIème République», nous dit Bahati ( LE SOFT INTERNATIONAL2)
Désigné informateur par le Chef de lÉtat, le vétéran Antoine Gizenga Funji a entrepris la semaine dernière de recevoir à sa résidence de Limété à Kinshasa des délégations membres de lAlliance de la Majorité Présidentielle en vue didentifier la Majorité présidentielle.Après avoir rencontré jeudi le coordonnateur de lAMP, André-Philippe Futa et Joseph Nzanga Mobutu de lUDEMO, il a reçu vendredi des délégations du PPRD et celle des députés indépendants (Modeste Bahati Lukwebo, Athanase Matenda, Tryphon Kin-kiey Mulumba).

L’Honorable Député Indépendant Modeste Bahati-Lukweboe. PHOTO LE SOFT NUMÉRIQUE.
Pour le groupe des indépendants, a déclaré Tryphon Kin-kiey Mulumba à l’issue de cette rencontre, «si la victoire que nous célébrons tous et savourons est le fait du Président de la République lui-même, de la qualité de sa candidature, elle est aussi le fait de personnalités fortes qu’il a su réunir autour de lui, que celles-ci évoluent dans le cadre d’un parti politique, d’une plate-forme ou qu’elles soient indépendantes».
«Sans bénéficier du concours d’un quelconque appareil politique ou autre, avec leurs propres moyens, que ces personnalités politiques soient parvenues à mobiliser des foules et à gagner face à la puissance politique et financière des appareils politiques montre que ces hommes et ces femmes ont à coup sûr réalisé des exploits politiques qui sont une nouveauté».
Dans l’interview au cœur du débat ci-après, Modeste Bahati-Lukwebo tient un discours similaire. «Les Députés Indépendants c’est la grande révélation de la IIIème République; ils constituent les 12% des Députés qui composent l’Assemblée Nationale. Dans des circonstances souvent difficiles, ils ont su braver les grandes machines électorales ainsi que les rouleaux compresseurs que représentaient les Partis politiques». Suite à leur capacité d’organisation et leur connaissance de terrain, ils ont souvent battu plusieurs partis politiques».
Le projet du règlement d’ordre intérieur de l’Assemblée nationale est déclaré conforme à la Constitution par la Cour suprême, quel commentaire faites-vous?
L’approbation du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale par la Cour Suprême de Justice marque une étape significative vers la vitesse de croisière de la première institution parlementaire issue des élections libres, démocratiques et transparentes depuis l’accession de la RDC à l’indépendance. Je note avec bonheur que les deux alinéas des articles 86 et 88 qui ont fait l’objet d’ajournement par la Haute Cour ont été revus et corrigés par la plénière de l’Assemblée Nationale en vue de rester conforme à la Constitution de la République.
Il faut rappeler que ce Règlement est le deuxième outil de travail de la Chambre Basse en sus de la Constitution. Il va régir le fonctionnement de l’Institution, les droits, avantages et devoirs du Député, la procédure législative partant de l’initiative jusqu’à la promulgation, les différentes approches de contrôle du Gouvernement et des autres services publics de l’État, les relations entre l’Assemblée Nationale et les autres Institutions de la République, etc…
Il faut signaler enfin que l’adoption de ce texte n’a pas été aisée tant au niveau de la Commission ad hoc chargée de sa rédaction qu’à celui de la plénière proprement dite. Quelques réflexes du partage équitable et équilibré, propres à la longue période de transition qui vient de s’incliner devant l’histoire; ont de nouveau surgi malgré l’avancée remarquable vers la représentativité des forces politiques composant l’Assemblée Nationale et consacrée par l’article 22 dudit Règlement. J’attribue cette attitude à l’apprentissage de la démocratie. Avec le temps, tout le monde finira par comprendre qu’on ne peut être à la fois au pouvoir et dans l’opposition car le mandat est avant tout une responsabilité dont le peuple attend les comptes de la part de ceux qu’il a élus uniquement. En effet, le Peuple ne demandera pas les comptes à l’opposition.
Cette phase désormais derrière s’ouvre celle de formation du Bureau définitif de l’Assemblée nationale et du Gouvernement et des nominations dans les grands corps de l’État, comment les choses vont-elles se dérouler?
En effet, les choses peuvent maintenant s’accélérer car l’Assemblée Nationale ne dispose plus que de cinq jours pour mettre sur pied son Bureau définitif. La procédure à suivre est clairement consignée dans le Règlement intérieur. En fait, il s’agit de procéder au vote poste par poste du Président au questeur adjoint. Au préalable, il sera donné à chaque candidat, l’occasion de faire sa campagne après avoir déposé son dossier de candidature. Immédiatement après, il sera mis sur pied les différentes Commissions permanentes en même temps que vont se constituer les groupes parlementaires. Je rappelle que pour former un groupe parlementaire, il faut disposer d’au moins vingt cinq Députés ayant les mêmes affinités politiques.
En plus, le Groupe parlementaire doit disposer d’un règlement intérieur. Mais, la formation des groupes parlementaires risque de prendre beaucoup de temps car il n’est pas aisé de réunir vingt cinq Députés ayant les mêmes affinités à l’exception des Partis politiques tels le PPRD (ndlr. 111 Députés), le MLC (ndlr. 64), le PALU (ndlr. 34), le MSR (ndlr. 27) et les FR (ndlr. 26). Ensuite, il faut un minimum d’organisation administrative de chaque groupe, à savoir bureau et autres structures; rédiger, débattre et adopter son règlement intérieur.
Le Président de la République a sûrement compris que le Peuple Congolais a urgemment besoin de son Gouvernement pour démarrer la reconstruction nationale. D’où son recours à l’alinéa 2 de l’article 78 de la Constitution en désignant l’informateur Antoine Gizenga, Secrétaire Général du PALU, en vue d’identifier la majorité parlementaire par constat sans devoir attendre la coalition des groupes parlementaires. Ce dernier schéma a l’avantage d’accélérer la mise sur pied du nouveau Gouvernement.. Aussitôt que l’informateur aura identifié une majorité parlementaire, il en fera rapport au Président de la République qui nommera au sein de ladite majorité, le Premier Ministre.
Aussitôt nommé, le Premier Ministre composera, avec le Chef de l’État, son Gouvernement en tenant compte des critères de compétence, d’expérience, de moralité et de la représentation provinciale ainsi que de la représentation de la femme. Aussitôt composé, le Gouvernement sera convoqué par le Président de la République en vue d’adopter son programme. Avant de poser tout acte de gestion, le Gouvernement sera conduit par le Premier Ministre, muni du programme du Gouvernement, auprès de l’Assemblée Nationale en vue de solliciter son investiture. Si l’Assemblée Nationale approuve la composition ainsi que le programme du Gouvernement, ce dernier entre immédiatement en fonction en s’attelant en priorité aux questions budgétaires.
Ne disposant pas d’assez de temps pour élaborer un budget, le Gouvernement n’aura pas d’autre choix que de solliciter l’ouverture des crédits provisoires. Pour réussir son programme, le Gouvernement devra mettre un accent particulier sur la mobilisation des ressources financières internes. D’où la nécessité de procéder à des changements des personnes dans les régies financières OFIDA, DGI et DGRAD. Les autres secteurs contribuant au budget de l’État seront également secoués. Dans l’entre-temps, le Sénat sera installé après les Assemblées provinciales et les gouvernements provinciaux. L’autre tâche à laquelle le Gouvernement va s’atteler sera celle de faciliter la mise en place des différentes institutions judiciaires tel que prévu dans la Constitution. Ainsi la Cour Suprême de Justice sera éclatée en trois Cours.
Vous êtes un membre influent de la Société civile et du Kivu et, surtout, du Sud-Kivu, et vous prenez part aux réunions qui se tiennent dans la Capitale en vue d’une harmonisation des positions politiques avant les étapes cruciales des votes et nominations, peut-on dire que ces étapes seront sinon déchirantes, au moins délicates?
C’est vrai que j’ai toujours évolué au sein de la Société Civile et cela depuis mon retour au pays en 1987 venant d’Italie où je venais d’achever mes études universitaires et post-universitaires. J’ai milité et je continue de militer au sein du mouvement associatif avant, pendant et après la Conférence nationale souveraine. J’ai commencé par être simple membre, puis président des sociétés savantes.
Ensuite président de la Société Civile de Kinshasa avant d’être élu président national de la Société Civile du Congo. Lors de l’adoption de la loi électorale, nous nous sommes battus pour que le statut de Député de la Société Civile soit reconnu mais une coalition des partis politiques nous en a empêchés. Il ne nous restait qu’à choisir le statut d’indépendant. Nous ne le regrettons pas car ce statut nous a permis de nous mesurer à l’obstacle. Il est vrai que nous prenons part aux tractations politiques devant déboucher aux votes et nominations. Je dois avouer que ce n’est pas une partie de charité. Cela s’explique car il faut laisser les compétences et les ambitions s’exprimer.
Ce qui compte, c’est la définition claire et préalable des critères objectifs et le choix des responsables en toute transparence.
Comment se déroulent ces tractations?
Franchement, je souhaite que les tractations se déroulent en toute objectivité et en plaçant les intérêts du Peuple congolais au-dessus de ceux des candidats. Je souhaite également que ceux qui sont dans les Institutions comprennent que les compétences se trouvent aussi en dehors du Parlement.
Ces tractations se déroulent-elles conformément à la lettre et à l’esprit des accords conclus?
En termes d’accords, je n’en connais que deux: celui signé par l’AMP et le PALU et celui signé par l’AMP et l’UDEMO. Au terme du premier Accord, le PALU s’engageait à soutenir le Président Joseph Kabila au deuxième tour de la Présidentielle et, en même temps, contribuer à former une majorité parlementaire. L’AMP s’engageait à confier le poste de Premier Ministre au PALU et d’élaborer en commun un programme de gouvernement reposant sur les valeurs positives et républicaines.
Par le deuxième Accord, l’UDEMO s’engageait à soutenir Joseph Kabila au deuxième tour, à contribuer à la constitution de la majorité parlementaire et à élaborer en commun un programme de gouvernement.
L’AMP s’engageait à confier le poste de Ministre d’État ayant préséance sur les autres Ministres d’État à l’UDEMO. Jusqu’ici, ces Accords sont respectés.
Vous avez été élu Député National sur les listes des Indépendants, quelle est la situation des Indépendants dans le pays?
Les Députés Indépendants, c’est la grande révélation de la IIIème République car personne ne s’attendait à ce que des personnalités indépendantes puissent constituer les 12% des Députés qui composent l’Assemblée Nationale.
En effet sur les 500 élus, 62 sont des indépendants. En dehors de quelques politiciens qui cherchent à marginaliser les indépendants dans le partage des responsabilités au Gouvernement, tout le monde s’accorde sur les capacités intellectuelles, managériales, communicatrices et même physiques des Députés indépendants qui, en des circonstances particulièrement difficiles, ont su braver les grandes machines électorales ainsi que les rouleaux compresseurs que représentaient les Partis politiques.
Avec des moyens personnels, les Indépendants ont su organiser leur campagne électorale en tenant compte des réalités du terrain et en touchant du doigt les préoccupations de la population. À certains endroits où les partis politiques affichaient une certaine arrogance et une certaine opulence, l’indépendant se présentait avec humilité et courtoisie.
Il allait de porte à porte. Il structurait sa communication en l’adaptant chaque fois aux circonstances de temps et de lieu. Mais aussi il disponibilisait des moyens matériels et humains considérables. L’Indépendant avait compris que la communication en langue locale était un atout majeur. Pour la plupart des Indépendants qui ont été élus, ils l’ont été de par leurs réalisations dans le passé.
C’est ce qui explique qu’à plusieurs endroits, des indépendants ont battu plusieurs partis politiques. Il n’est donc pas correct de croire que seul le parti politique peut mobiliser les masses. En analysant les résultats des élections du 30 juillet 2006, je me rends compte que les Indépendants ont réalisé des scores inégalables. La plupart varie entre 15.000 et 30.000 voix. Ce qui n’est pas une mince affaire. Les Indépendants sont donc des personnes qui savent se battre seuls et sur qui le peuple devra compter.
Vous confirmez donc la tendance dans les tractations politiques qui serait de certains de minimiser le rôle et la place des Indépendants? Comment expliquez-vous cela et quelle est votre réaction?
La tendance à marginaliser les indépendants procède du calcul de repositionnement politique. La coalition AMP-PALU-UDEMO ayant pris comme critère pour faire partie du Gouvernement,
le nombre de Députés nationaux, une intense activité est développée par certains partis politiques en quête de postes ministériels en vue de recruter parmi les indépendants et élargir ainsi la liste des Députés membres de leurs partis politiques. Ils oublient sûrement qu’en procédant à un tel marchandage, ils violent la Constitution et la loi électorale. Ces Députés ayant été élus avec le statut d’indépendant, ils doivent demeurer comme tel. S’ils veulent s’organiser, ils le feront au moment opportun.
Un débat vise à considérer le pays en trois parts, Est, Ouest et Centre et souhaite que le prochain président de l’Assemblée nationale vienne du Centre, après que l’Est et l’Ouest eurent pris chacun sa «part», que répondez-vous à cela?
Le débat relatif au partage des responsabilité ne peut se baser sur les régions géographiques. À moins que toutes ces régions (Est, Centre, Ouest) n’aient apporté la même contribution aux dernières élections. Encore qu’il faille placer le Chef de l’État au-dessus de la mêlée car il est le Président de tous les congolais. Il ne faut donc pas le positionner dans une quelconque région.
Cela étant, et si toutes les provinces apportent le même nombre de voix aux Législatives et à la Présidentielle, il faut donc considérer que si le Premier Ministre vient de l’Ouest, le Président de l’Assemblée Nationale doit provenir de l’Est. Le Centre pourrait occuper le poste de Président du Sénat. Encore que le partage du pouvoir ne se limite pas aux seuls pouvoirs exécutif et législatif. La présidence du Conseil Économique et Social est également un pouvoir…
Pour tout dire, ces considérations Est, Centre et Ouest sont subjectives car la victoire électorale n’a pas été le fait des blocs régionaux mais plutôt des forces politiques et des Indépendants.
Si vous étiez chargé de faire une proposition au Chef de l’État en vue des tractations politiques en cours, quelle proposition lui feriez-vous?
Je lui demanderais d’être rigoureux dans la sélection des membres du Gouvernement en s’assurant qu’il existera un mécanisme souple de remplacer un Ministre ou de le punir le cas échéant de manière à ne pas entraver l’exécution du programme gouvernemental.
Vous avez conduit une délégation des Indépendants auprès de l’Informateur désigné par le Chef de l’État, comment l’avez-vous trouvé physiquement, politiquement et quelle écoute fait-il à la démarche des Indépendants?
En effet, accompagné de deux de mes collègues Députés indépendants, Honorable Matenda Kyelu et Honorable Kin-kiey Mulumba, nous avons été reçus par Monsieur Antoine Gizenga, Secrétaire Général du PALU et informateur désigné par le Président de la République en vue d’identifier la majorité parlementaire. C’était en date du 22 décembre 2006. Il était question de lui remettre la liste des 45 Députés Indépendants, membres de l’AMP.
De l’entretien que nous avons eu avec le Patriarche, nous avons constaté qu’il conserve intégralement des capacités physiques et intellectuelles. Sur le plan politique, le domaine où il excelle le plus, il n’a pas manqué de nous exposer une leçon académique en nous rappelant tous les chapitres de l’histoire politique de la RDC. C’est une véritable référence. Ce que les autres politiciens devraient retenir du combat politique de Monsieur Gizenga, c’est la loyauté et la constance.
Nous avons noté qu’il accorde un grand respect aux Indépendants, ces Messieurs et Dames qui savent se battre seuls et convaincre une part importante de notre population. Il a également estimé qu’il ne fait pas de distinguo entre les candidats ministres issus des partis politiques et ceux indépendants. L’essentiel étant de travailler pour le Congo.
Vous êtes candidat questeur au bureau de l’Assemblée, comment voyez-vous cette fonction?
En effet je suis candidat au poste de Questeur du Bureau de l’Assemblée Nationale. Mon objectif est celui de moderniser les finances de l’Assemblée. De par ma formation d’économiste financier, ancien banquier, ancien Ministre du Budget, Ancien Ministre de la Fonction Publique, Ancien Administrateur Délégué Général de la Société Nationale d’Assurances, Ancien Président de la Commission Économique et Financière du Parlement de Transition et surtout en ma qualité de Professeur de Comptabilité des entreprises à succursales multiples à l’Institut Supérieur de Commerce/Kinshasa,
j’ai pensé que je pouvais mettre cette expérience au service de la nation en démontrant qu’au Parlement aussi, on peut parler de la bonne gouvernance de la même manière que je l’ai fait partout où je suis passé. Savez-vous qu’en l’espace de neuf mois, le chiffre d’affaires de la SONAS est passé de 9 millions à 21 millions de dollars US? Quand on veut, on peut. Et je veux faire quelque chose au Parlement. Pourtant, j’avais le choix entre un poste ministériel et celui de Questeur. J’ai préféré le dernier.
Précisément, vous avez quitté un poste de gestion, A-dg de l’importante Société nationale d’Assurances pour un strapontin à l’hémicycle, peut-on en savoir plus?
C’est mon choix délibéré de servir mon peuple, ma communauté qui m’a poussé à abandonner un poste juteux d’ADG de la SONAS pour celui de Député National. D’abord en lisant les événements, je ne voulais pas rater d’inscrire mon nom dans l’histoire de mon pays en figurant parmi les tout premiers Députés élus démocratiquement de mon pays durant cette nouvelle République. Deuxièmement, il faut savoir changer par moment. Même si l’on gagne beaucoup à l’exécutif, on y est comme fonctionnaire commandé. Au Parlement, on est respecté et on peut organiser son agenda sans crainte qu’une tutelle viendra le bousculer. Même si on gagne moins au Parlement, on a quand même la préséance sur les Ministres. Et c’est toujours un plaisir que d’interpeller un Ministre, un mandataire public…
Comment s’est conclu votre bras de fer avec la MONUC au sujet de l’assurance de ses véhicules de l’organisation onusienne?
L’affaire MONUC-SONAS s’est finalement bien arrangée car un protocole d’accord est en train d’être signé. Mais sachez que ce n’était pas facile. Avoir affaire à des puissances du monde, il faut avoir beaucoup de ressources intellectuelles et managériales doublées de courage et de témérité. Ce sont ces qualités qui nous ont permis de faire avancer le dossier.
Nous étions au point où nous commencions à placer en fourrière les véhicules de la MONUC. Ce qui les a beaucoup perturbés et les a contraints à se conformer à la législation congolaise en matière d’assurances. Ils avaient juste demandé un moratoire jusqu’au 23 novembre 2006. Juste le temps d’arriver à l’échéance de l’assurance que la MONUC avait contractée à l’extérieur auprès de la Compagnie américaine AIG. Après cette date, la couverture doit être assurée par la SONAS qui à son tour place l’affaire en réassurance.
| LA DIRECTION DU «SOFT». | lesoftonline.net 27/12/2006 |




