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13-09-17/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI (CongoForum)

Joseph Kabila Kabange est annoncé à New York, dans le cadre de la 72ème session de l’Assemblée général de l’Onu qui s’est ouverte mardi 12 septembre à New York, session au cours de laquelle est prévue une réunion consacrée à la Rdc. En ce mercredi 13 septembre 2017, dans la presse parue à Kinshasa, on spécule beaucoup sur ce qui va se passer et des déclarations, notamment du nonce apostolique et de François Muamba, se font en appui à la nécessité absolue de l’alternance.

RDC/ONU

Le Potentiel écrit  « Porté par la France, soutenu par l’Onu : Le 3ème dialogue arrive », Très engagée aux côtés de la Rdc, la France accentue son lobbying à New York, où s’est ouverte mardi la 72ème Assemblée générale des Nations Unies, indique notre confrère, qui ajoute que Paris s’active pour obtenir le soutien du Conseil de sécurité de l’Onu au nouveau schéma qu’elle pense mettre en œuvre, via Brazzaville, pour sortir la Rdc de la crise. Il s’agit, précise le journal, d’un ultime round de négociations entre le Rassemblement porté par le tandem Félix Tshisekedi-Pierre Lumbi et la MP. Un troisième dialogue se profile à l’horizon et Joseph Kabila n’y serait pas opposé, conclut le confrère.

L’Observateur annonce « Joseph Kabila annoncé à New York ». 
 Selon ce journal, la 72ème session de l’Assemblée général de l’Onu s’est ouverte mardi 12 septembre à New York et qu’en marge de cette assemblée générale, il est prévu une réunion consacrée à la Rdc. Selon les sources concordances, indique ce journal, le Chef de l’Etat Joseph kabila participera à cette rencontre de haut niveau. Il est également signalé dans cet article que le Président de la République serait déjà en route depuis mardi 12 septembre via Paris où il devra rencontrer son homologue français Emmanuel Macron. (Cette dernière information, on le sait, est parfaitement fausse. JKK peut certainement rencontrer beaucoup de Français à Paris, mais pas Macron, qui se trouve aux Antilles ! NdlR)

Processus électoral

Le Phare titre « Crise congolaise : La Cenco à Bruxelles » 
Il nous informe de ce que, le mardi 26 septembre 2017, une conférence de presse sera animée à Bruxelles aux Bureaux de l’Européen pour l’Afrique centrale par des membres de la Cenco, notamment deux évêques congolais à savoir Mgr Marcel Utembi, président de la Cenco et Mgr Fidèle Nsielele, évêque de Kisantu et religieux, le Père Clément Makiobo, président de la commission Justice et Paix.

L’Avenir annonce « Enrôlement dans le Kasaï : La première carte d’électeur enfin délivrée » 
L’opération s’est déroulée simultanément à Tshikapa comme à Kananga. L’adjoint de Corneille Nangaa en appelle à une forte mobilisation de toutes les couches de la société kasaïenne pour un enrôlement massif. Aussi, apprend-t-on de la même source, qu’à l’instar d’autres provinces, l’opération d’enrôlement sera de 90 jours dans le Kasaï et que la fermeture des centres interviendra progressivement, en tenant compte de la date de l’ouverture desdits centres.

Le Bulletin de l’ACP rapporte « Le Président de la Ceni à Washington pour des échanges avec des partenaires »,  
Quand bien même que la nature de ces échanges n’est pas connue, l’agence suppose que Corneille Nangaa pourrait présenter aux partenaires de la centrale électorale les défis auxquels cette dernière est confrontée.

Radio Okapi annonce « Pas de visite du pape François en RDC avant les élections, assure le nonce apostolique » 
« Dans une interview accordée à Radio Okapi à la fin de sa visite de cinq jours au Kasaï-Central, le nonce apostolique, Mgr Luis Mariano Montemayor, déclare que le pape François qui comptait effectuer une visite en RDC ne se rendra pas dans ce pays avant l’organisation des élections.  
La RDC connaît une crise politique suite à la non-tenue des élections, qui devaient avoir lieu en décembre 2016. Le pouvoir et l’opposition ont signé un accord le 31 décembre 2016 pour cogérer le pays jusqu’à la tenue des élections, prévues avant la fin de cette année. Au cours de l’entretien, Mgr Montemayor revient également sur sa visite au Kasaï, région du Centre de la RDC qui a connu des violences meurtrières ces derniers mois, faisant plus de 3 000 morts et près d’1,5 millions de déplacés. 
Entretien.

Radio Okapi : Vous venez de passer quelques jours au Kasaï-Central, qui a connu de terribles violences meurtrières pendant plusieurs mois. Qu’est-ce qui a retenu votre attention pendant votre visite?  
Mgr Montemayor : Je suis venu ici pour constater moi-même l’état de la situation et les besoins plus urgents. Et je pense que les rencontres que j’ai eues ont été très utiles. Par exemple, j’ai constaté que l’aide humanitaire n’est pas encore arrivée dans la région de Luiza et un peu plus au sud. Ça, c’est grave!

Les violences ont occasionné une grave crise humanitaire. Vous avez d’ailleurs rencontré les organisations humanitaires. Qu’est-ce qui doit être fait en priorité?  
La priorité est claire. Il faut faire arriver l’aide d’urgence pour la santé et l’alimentation. J’ai visité cinq centres de nutrition dirigés par les sœurs et les prêtres. L’état des enfants est triste. Depuis deux mois, ils reçoivent la nourriture au moins une fois tous les jours. Imaginez dans quelles conditions, on les a trouvés. Et dans quelles conditions, on va trouver les enfants dans la brousse. Il n’y a aucun doute qu’on doit faire arriver [l’aide] surtout dans les régions rurales, [où elle n’est pas encore arrivée]. On doit faire arriver la première aide la plus urgente. Mais parallèlement-ça c’était évident dans mes rencontres avec les humanitaires qui sont déjà sur place, il faut s’occuper du futur immédiat parce que les cultivateurs ne travaillent pas les champs pour une troisième année consécutive, on aurait une famine comme jamais cette région n’en avait connue.

Est-ce que l’Eglise catholique va participer à la réponse humanitaire dans la région ?
Nous participons déjà à la réponse humanitaire. Les cinq centres de nutrition que j’ai visités sont financés directement par le Saint Père depuis trois mois. Le Saint Père m’a promis de convoquer le secrétariat en charge des urgences humanitaires et Caritas International afin qu’ils élaborent un plan d’assistance humanitaire et de développement spécial pour le Kasaï. Il y aura un appel particulier.

Pendant la crise au Kasaï, le pape François a souvent pris la parole pour appeler à la paix. Qu’est-ce qu’il a pensé de ces violences ?  
J’ai longuement parlé avec le Saint Père. Pensez que la dernière fois que nous nous sommes réunis, il était en train de recevoir Trump [le président américain]. Mais, il m’a réservé une heure pour parler du Congo. C’est pour vous dire jusqu’à quel point il est intéressé [par la question]. Il est attristé par une certaine distance que l’on perçoit entre la classe politique et son peuple. Ce n’est pas une critique qu’on peut faire seulement à l’Etat. L’Etat [congolais] a une tradition d’Etat prédateur de son peuple. Pour une chose concrète, pourquoi le pape a parlé plus que la classe dirigeante Kasaïenne sur le problème du Kasaï ? Pourquoi le pape doit appeler à sauver les enfants, alors que je n’ai pas senti la classe dirigeante Kasaïenne de n’importe quel parti s’engager dans un cri qui pouvait mobiliser la solidarité du Congolais qui s’est mobilisé pour les autres crises du pays? Ça nous étonne. Et nous exhortons, à changer d’attitude, la classe dirigeante Kasaïenne et même le gouvernement !

Pourquoi le pape François a annulé la visite qu’il comptait effectuer en RDC ? 
Je pense que tout le monde comprend. Le pape voulait venir. Le Saint Siège a dit clairement aux autorités congolaises qu’il est en faveur des élections [en RDC] qui sont établies par sa constitution.

Donc, le pape conditionne sa venue par l’organisation des élections ? 
Evidemment. Je l’ai déjà dit en public de façon élégante. Vous me le demandez de [le faire] très précisément. Mais, je l’ai déjà dit. Et le gouvernement connait parfaitement notre position. Ce n’est pas qu’il conditionne parce que pour venir, il faut une invitation. Pour venir, il faut une concertation pour préparer la venue. On n’est même pas avancé l’hypothèse de la venue. Le gouvernement nous avait dit qu’il serait content de la venue du Saint Père. C’était l’une de premières choses que le président Kabila m’a dites quand je lui ai présenté ma lettre de créance [en 2015]. [Il m’a demandé] quand va venir le pape. Avec une boutade, j’ai répondu : quand vous allez finir le dialogue congolais. C’est toujours clair pour nous. Et ce n’est un mystère pour aucune instance du gouvernement. On ne cache rien. Quand il y aura élection, on sera sûr qu’il y aura les conditions d’une pacification du pays. Avant ça, [il y a] risque de manipulation, d’exploitation de la visite du Saint Père. Soit pour dire qu’il appuie la continuation du gouvernement illégitime. Soit pour ceux qui […] espèrent expulser le régime en fonction des mouvements populaires ».

Forum des As note « Au cours d’un entretien avec des jeunes de Lubumbashi, François Muamba : "Il n’y a pas d’alternative à l’alternance" ». 
"Une élection présidentielle est encore tout à fait envisageable cette année", estime le leader de l’Adr. 
« Une des éminences grises du Rassemblement, François Muamba redonne de la voix, après un long moment de silence. Abordé par des jeunes de Lubumbashi, le Président de l’Alliance pour le Développement et la République (Adr) éclaire leur lanterne sur les élections en RDC, l’alternance tant réclamée, la résolution de la crise politique…’’Forum des As’’ publie ci-dessous l’intégralité de cet entretien.

Est-il possible que le scrutin soit organisé en décembre prochain, comme le stipule l’Accord de la Saint Sylvestre ?  
Une élection présidentielle est tout à fait envisageable encore cette année. Pour une raison simple. Il n’y a pas autre chose que la volonté politique de le faire. La circonscription est unique. Il n’y a pas de répartition de sièges. Si nous voulons, nous le pouvons. Et compte tenu du fait qu’au niveau de la communauté internationale, tout le monde est d’accord pour créer les conditions à partir desquelles la RDC, notre pays, puisse éviter le chaos, l’argent sera (mobilisé)…Il n’y a aucune barrière à ce que cette élection présidentielle puisse se faire si nous en avions la volonté.

On reproche à votre camp de réclamer les élections, sans le Kasaï. Qu’en est-il au juste ? Au Rassemblement, nous n’avons jamais dit qu’il fallait y aller sans le Kasaï ! Mais, peut-on, à ce stade - et c’est la seule chose que nous demandons à M. Nangaa - savoir où on en est avec ce processus d’enrôlement, d’une manière précise ? Le Kasaï, d’accord, ce n’est pas encore fait. Mais, qu’est-ce qui a été fait et où en est-on exactement ? Voyez-vous, parler du Kasaï d’une manière générique,et ensuite tirer n’importe quel type de conclusion du type : "Oui, on va le faire en 2018, on va le faire en 2019... ". 
Mais, si nous savions, et c’est cela qu’on demande où ce processus en est exactement, nous pourrions alors poser la question suivante : combien de temps faudrait-il pour le Kasaï ? Et en ce moment-là, tout le monde se rendra compte qu’on parlerait de semaines, et de mois et non pas, comme nous l’entendons là. Un discours qui, en réalité, a été conçu pour permettre au chef de l’Etat actuel de pouvoir allègrement (glisser). Mais moi, je dis : "Ce n’est plus glisser, c’est chercher à faire du ski. Donc, soyons sérieux ! Le Kasaï pris à part, c’est une question de semaines. Et donc qu’on arrête d’essayer de nous faire gober n’importe quoi !"

Que suggérez-vous pour résoudre la crise politique actuelle ?  
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Le président Giscard d’Estaing disait : "Quand un problème est complexe, il faut le subdiviser en petits problèmes, qui sont, eux, abordables. Et la résolution, d’une manière consécutive et successive de chacun de ces problèmes, permet de résoudre l’ensemble du problème complexe".Une fois de plus, nous avons besoin d’avoir des élus à tous les niveaux. Mais, rien de tout cela n’est envisageable, si nous n’avons pas un Président de la République légal et légitime. On ne l’a plus, commençons par là. Si nous avons résolu ce problème-là, le reste peut effectivement être résolu dans la tranquillité, la quiétude, alors que maintenant, nous sommes dans une situation - je ne sais pas si vous vous en rendez compte tout de même - un pays sans président légal, sans président légitime, où allons-nous ?  
Il ne s’agit donc pas ici d’occulter quoi que ce soit. Il ne s’agit pas ici de permettre à qui que ce soit de glisser. A la tête du Sénat, M. Kengo vient de totaliser deux mandats. Si donc nous commençons à aller dans ce sens, on n’aura résolu aucun de problèmes dans dix ans. Et c’est complexe ! Commençons par quelque chose qui, si c’était résolu, permettrait de résoudre le reste. Nous pensons, nous, au Rassemblement, que l’élection présidentielle est codifiée dans la Constitution. Commençons par respecter la Constitution pour pouvoir avancer. Voilà ! Il ne s’agit pas d’occulter, mais de créer des conditions à partir desquelles l’essentiel est résolu.

Depuis quelques mois, des mouvements des jeunes sont devenus très actifs en ligne. Soutenez-vous ces associations ?  
Si je suis en ligne, je constate que les mouvements citoyens constituent notre avenir à tous. Le Congo appartient aux Congolais, parfois organisés en partis politiques ou en associations. Mais quand on dit Congolais, ce n’est pas par rapport aux opinions des uns et des autres qui structurent les organisations politiques. Lorsque la société civile se lève, c’est là le vrai Congo qui se lève. Au-delà de tous les aspects partisans, je soutiens ce processus, souvent mené par notre jeunesse.  
En ce qui concerne la dernière manifestation de Paris, avec le document que tout le monde est maintenant d’accord pour entériner, il est clair que ce manifeste a vocation à être signé par la totalité de personnalités et de structures politiques, de manière à ce que véritablement, le signal fort puisse être donné à notre peuple. A savoir que, s’agissant de l’impératif du respect du Pacte républicain, ce sont deux mandats, point final. Faire respecter cela, quitte à actionner l’article 64 de notre Constitution, il n’y a personne qui va transiger là-dessus.  
Ce signal, nous devons l’envoyer. Et je le repète, je soutiens totalement ce mouvement. Et d’ailleurs dans les semaines qui viennent, s’agissant de la formalisation en terme de signature, je pense que notre peuple va assister à ce processus qui est en train de s’organiser en ce moment, de manière à ce que les choses soient très claires. Il n’y a pas un agenda pour un parti politique, ou un groupe ou une plateforme donnée, autre que ce que le peuple veut. Etceque le peuple veut, c’est ce qui est exprimé par sa Société civile en termes d’association.

Comment entrevoyez-vous l’alternance après l’échéance électorale ? 
Sachez, tout d’abord, que le président Kabila ne partira pas de lui-même. Je crois que c’est un secret de polichinelle. Maintenant, tout le monde a compris. Ainsi, sur le plan national et international, nous devons nous mettre debout et agir. Poser des actes pour que le Président comprenne qu’en effet, il n’y a pas d’autre alternative pour la nation congolaise que l’alternance.

Comptez-vous refaire alliance avec le MLC ?  
Non. Le MLC, c’est une partie de ma vie. Oui, c’est une pépinière du pouvoir. Je sais moi ce que Jean-Pierre Bemba a voulu faire. Je ne sais pas s’il l’a fait, s’il a pu le faire ! Nous, on s’est rapproché du projet. Mais, un jour de juillet 1999, quand j’ai atterri à Gbadolite, que venait de prendre Jean-Pierre Bemba, je me souviens de la première phrase qu’il m’avait dite : "Sauvez le Congo, François. Si ce n’est pas nous qui le faisons, personne d’autre ne le fera".Il y avait donc là une vision et un projet. Et donc, un jour, si on a un peu plus de temps, nous pourrions parler du projet et de la vision en ce qui concerne le MLC ».

(Avant de pouvoir tenir des élections qui aient la moindre chance de respecter la volonté des électeurs il faut : recenser la population, jeter Kabila aux crocodiles, recenser VRAIMENT les électeurs, mettre en place une CENI et une Justice auxquelles on puisse se fier… Cela ne se fera pas sans casse, mais c’est cela qui compte, et non la date des élections !  
Il est essentiel de garder en mémoire que la RDC vit toujours sous un régime illégitime, depuis les élections de 2011. Il faut rappeler que les élections de novembre-décembre 2011[1] ont donné des résultats qu'une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. La suite aurait dû être l'annulation pure et simple, des enquêtes sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on punisse les responsables, qu’on les écarte définitivement de toute responsabilité électorale et qu’on en tire les conséquences quant aux futures élections. Il aurait dû y avoir une protestation générale des démocrates de tous les partis, car un démocrate ne saurait accepter que son candidat gagne par la fraude, la corruption et le mensonge. Au lieu de quoi on n’a assisté qu’à des élucubrations pour défendre la victoire « officielle » de JKK, et à d’autres élucubrations pour défendre celle, tout aussi hypothétique, de Tshisekedi. 
Les élections de 2011 avaient été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. En d’autres termes, il y a en RDC un Président, des ministres, des autorités DE FAIT. Il n’y en a plus aucune qui puisse légitimement se dire « autorité de droit ».  
Pourquoi se soucie-t-on tant de savoir si la fin du « mandat » du « Président » Kabila serait conforme à la Constitution, alors que la Constitution a été non pas violée, mais chiffonnée, jetée à terre et foulée aux pieds pour le maintenir au pouvoir en 2011 après des élections NULLES .. La réalité, c’est que l’usurpateur doit s’en aller. Si l’on a l’occasion de le faire partir « en douceur » en lui accordant un délai jusqu’en décembre pour faire ses malles, tant mieux. Sinon, qu’il subisse la violence qu’il a déjà infligée à tant d’autres ! NdlR)

 

 

© CongoForum, le mercredi 13 septembre 2017

 

 

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[1] Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs malgré cette déclaration du Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa : « Les résultats publiés ne sont conformes ni à la justice ni à la vérité “. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. C’est d’autant plus certain que la CENI a fait incinérer tous les documents relatifs aux élections de 2006 et 2011 en octobre 2014, soit, en ce qui concerne les plus récents, après un délai de trois ans seulement, anormalement court pour ce genre d’affaires

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