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09-11-18/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE VENDREDI (CongoForum)


Document:
L’ouverture ce vendredi de la réunion de l’opposition à Genève qui doit aboutir à la désignation d’un candidat commun et le meeting jeudi du candidat du FCC, Emmanuel Ramazani Shadary sont les deux sujets essentiels évoqués dans les colonnes des journaux parus à Kinshasa en cevendredi 9 novembre 2018. Les journaux rendent aussi compte de l’implication de l’ONU dans la lutte contre Ebola. Et il y a bien sûr un article contre la machine à voter.


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répondra:
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Opposition



 



La Tempête des Tropiques titre « Présidentielle 2018 : Candidat de
l’Opposition: ultimes tractations »



« Initialement
prévue à Conakry, la rencontre annoncée comme décisive aura finalement lieu ce
vendredi 9 novembre à Genève, en Suisse, pour désigner un candidat unique et
peaufiner un programme commun



L’Opposition congolaise se présentera-t-elle en ordre
dispersé à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre prochain ?
L’opinion nationale et internationale sera définitivement fixée à ce sujet à
l’issue de la réunion considérée comme décisive qui s’ouvre ce vendredi 09
novembre 2018 à Genève, en Suisse, et qui est censée mettre autour d’une même
table les candidats retenus sur la liste de l’Opposition pour la présidentielle
2018.



En effet, après la rencontre de fin octobre à
Pretoria,  sept acteurs présentés comme leaders de l’opposition congolaise
avaient d’abord annoncé une prochaine réunion à Paris, avant de la délocaliser
à Conakry. Mais c’est finalement à Genève qu’ils ont décidé de se retrouver à
partir de ce vendredi. 

« En optant pour un pays le plus neutre possible, nous avons à la fois
voulu ne pas mettre mal à l’aise l’Etat hôte et se rendre dans un endroit le
moins suspecté de dérives dictatoriales », a expliqué à Jeune Afrique un
proche des sept leaders (« L7 »).



La réunion s’annonce comme décisive. Car, d’ici le 15
novembre, trois opposants exclus de la présidentielle, notamment Moïse Katumbi,
JP Bemba Gombo, Adolphe Muzito, ainsi que quatre candidats encore en lice,
notamment Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Freddy Matungulu, et Vital Kamerhe–
ont promis d’annoncer le nom de leur candidat et de trouver un programme
commun. Ils se donnent pour cela 48 heures, soit jusqu’au dimanche 11 novembre,
pour trouver un compromis, à en croire Olivier Kamitatu, porte-parole et
directeur de cabinet de Moïse Katumbi.



 



La machine à voter divise



La réunion de ce week-end à Genève permettra-t-elle à
l’Opposition congolaise de trouver finalement un consensus sur la machine à
voter imposée par la CENI, alors que le vote électronique ne figure nullement
dans la loi électorale ? Rien n’est moins sûr. D’autant que, ces dernières
semaines, le groupe s’est fragilisé sur cette épineuse question.



Pour rappel, le camp de Félix Tshisekedi a nuancé sa
position, affirmant être prêt à participer aux élections « avec ou
sans » cet engin controversé. Jusqu’ici, tous les « L7 »
exigeaient pourtant l’abandon de ce dispositif électronique. 

Qu’à cela ne tienne, certains d’entre eux croient encore à la possibilité de se
trouver un candidat commun. « À condition d’être conscients de notre
responsabilité à sortir la RDC du trou dans lequel [le président] Joseph Kabila
l’a mis », a déclaré dans les colonnes de Jeune Afrique Martin Fayulu,
candidat à la présidentielle pour le compte de la plate-forme « Dynamique
de l’opposition ».



Mais pendant que les regards se focalisent sur le
rendez-vous de ce vendredi à Genève, certains « leaders » de
l’opposition et leurs collaborateurs et experts se trouvaient encore à
l’ambassade de Suisse, dans la capitale congolaise, pour tenter d’obtenir leur
visa, avec l’espoir de prendre l’avion le même jeudi soir, à destination de la
capitale helvétique ».



 



« Candidat commun : Félix ou Kamerhe ? », titre AfricaNews qui note que Genève livre
ses secrets ce week-end. Le trihebdomadaire argumente qu’à quelques heures du
coup d’envoi des assises de la capitale de la Confédération helvétique, les
nuages sombres qui planaient encore dans le ciel semblent être dégagés au vu de
la convergence des vues qui guide désormais la démarche de grosses pointures de
l’opposition.



« Il n’est nullement question de bloquer le processus électoral, encore
moins d’ouvrir des brèches qui puissent servir d’alibi pour un report éventuel
desdites élections
», renchérit le journal.



 



Pour Forum des As, c’est Fatshi qui part favori pour être désigné
candidat commun, fort du soutien de six composantes du Rassemblement des forces
sociales et politiques acquises au changement.



« Martin Fayulu, Jean-Claude Mwalimu, Freddy Matungulu, Lambert Kasula,
Jean-Baudouin Mayo, Vital Kamerhe, Pierre Lumbi, Christophe Lutundula, Alain
Saïdi Kikuakua, Adolphe Muzito, Fidèle Babala, Félix Tshisekedi et Eve Bazaïba
vont tous participer à ces échanges, précise le quotidien. Jean-Pierre Bemba et
Moïse Katumbi, eux, sont également attendus à cette rencontre
. »



 



Congo Nouveau
parle d’une « réunion de la dernière
chance
» pour l’opposition à moins de deux semaines du début de la campagne
électorale. Sinon, écrit le trihebdomadaire, il faudrait, comme en 2011, dire
adieu à ce rêve de candidature commune.



« Face au candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary, l’opposition
voudrait ne pas replonger dans la même erreur du passé
», écrit le journal
qui, citant quelques indiscrétions, révèle que Katumbi serait favorable à la
désignation de Félix Tshisekedi. Ce qui n’est pas le cas pour Jean-Pierre Bemba
qui se montrerait favorable à Kamerhe ou Fayulu.



 



Meeting d’Emmanuel Ramazani Shadary à Mbuji-Mayi.



 



Le Bulletin de l’ACP rapporte que, devant une foule immense qui
l’attendait, le candidat du Front commun pour le Congo (FCC) à la
présidentielle a invité les cadres et militants des formations politiques et
associations de la société civile membres de cette plateforme de l’espace «
Grand Kasaï » à se mobiliser comme un seul homme pour une participation active
aux scrutins prévus le 23 décembre 2018, lors du meeting qu’il a animé jeudi au
stade Kashala Bonzola, aussitôt après son arrivée en début d’après-midi, dans
la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï Oriental.



Emmanuel Ramazani Shadary a invité les cadres et
militants des formations politiques et associations de la société civile
membres de cette plateforme de l’espace « Grand Kasaï » à
se mobiliser pour une participation active aux scrutins prévus le 23
décembre 2018, rapporte l’Agence congolaise de presse.



 



De son côté, Forum des As fait savoir à « quiconque connait la cartographie de la RD
Congo »
, pays aux dimensions continentales, que le routing d’Emmanuel
Ramazani Shadary qui part de Kinshasa, n’est pas fortuit.



« Kinshasa, comme c’est le cas de beaucoup de capitales africaines,
constitue le bastion de l’opposition. Voilà qu’après la mégalopole du pays, le
candidat FCC à la présidentielle du 23 décembre prochain, a mis le cap sur la
ville de Mbuji-Mayi qui, hier comme aujourd’hui, est le fief de l’Udps et son
défunt chef Etienne Tshisekedi
», commente le journal.



 



Le Potentiel
souligne que cette présence du candidat du FCC sur les « terres de Tshisekedi » est un coup politique qui procède
d’une « stratégie bien définie :
s’attaquer en premier lieu au fief de Félix Tshisekedi, son principal
adversaire et l’un des favoris à la candidature commune de l’opposition et
mesurer leur capacité de persuasion au-delà de la force de mobilisation
déployée par son coordonnateur provincial, le gouverneur Ngoyi Kasanji ».



 



Quand Instant News remarque que Shadary a été accueilli en « président de la République », L’AVENIR
évoque son « triomphe » sous une « pluie de bénédiction ». Pour le journal
qui cite un cadre universitaire, après le plein de Tata Raphaël et le show du
Pullman Hôtel, il y a de quoi espérer en la victoire du FCC.



 



Devant une foule immense qui l’attendait sous la
pluie, Emmanuel Shadary  a confirmé la tenue effective  des
élections programmées par la CENI, note l’agence. Réputée bastion de
l’opposition, ou mieux de l’Union pour la démocratie et le progrès social
(UDPS), par cette incursion au cœur du Grand Kasaï, analyse La
Prospérité
, la machine FCC a voulu frapper fort et poser les bases qui
vont permettre de rafler des voix dans cette partie importante du pays. 



Pour Le Phare, les Kasaïens attendent
du candidat du FCC des solutions patriotiques. De nombreux chantiers
sociaux, économiques, financiers, industriels et environnementaux
attendent des solutions patriotiques de
la part du dauphin de Joseph Kabila Kabange, explique ce
journal.  

 



MAV



 



Le Potentiel titre « Qui dit vrai ? »



« Revoilà la machine
à voter. Entre la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et l’un
des candidats à la présidentielle, c’est presque le dialogue des sourds qui
s’installe.



Informaticien
de carrière, ce dernier a réussi à obtenir de la Céni une séance technique pour
s’assurer de la fiabilité de la machine à voter. Une demande à laquelle la Céni
a finalement adhéré, déléguant pour la circonstance certains de ses experts.



Ce qui
n’a pas cependant pas assouvi la soif de connaitre du candidat présidentiable.
Il persistait encore des zones qu’il cherchait à dissiper, concernant la
machine à voter ; cette technologie importée de la Corée du Sud que la
Céni propose pour les scrutins de décembre prochain.



Finalement,
c’est sur les réseaux sociaux que le candidat président de la République,
visiblement déçu de la défense de la Céni, a décidé de porter l’affaire. Une
vidéo circule depuis lors, démontrant le risque de tricherie qui entoure ce
gadget venu de Séoul.



À moins
de deux mois des élections du 23 décembre 2018, le débat sur la machine à voter
a refait surface. Que va-t-il se passer ? On n’en sait rien. Dans tous les
cas, la Céni a été obligée de communiquer pour se défendre. Une fois de plus.



Il faut
que la Centrale électorale ne soit pas sortie de l’ornière. Pour autant que sa
machine à voter peine à faire l’unanimité. Tous le redoutent. Sauf,
curieusement la Majorité au pouvoir qui est prête à tout pour venir au secours
de la fameuse trouvaille de la Céni. Ce qui ravive davantage les inquiétudes.



Quoi
qu’il en soit, la Céni, qui est toujours sur la défensive, se décide à aller
jusqu’au bout. Mais de jour en jour, le cercle des opposants à cette machine ne
fait que s’élargir. Qu’en sera-t-il le 23 décembre 2018 ? Suspense ! »



 



(« Le candidat » que ce journal ne
désigne jamais nommément est le candidat numéro 7 dans la course à la
Présidence en République démocratique du Congo, l’indépendant Alain Daniel
Shekomba Okende. Il aeu l’idée de refaire, pour le Congo, l’expérience faite
aux USA que l’on peut voir dans la vidéo américaine « Hacking democracy », visible sur youtube https://www.youtube.com/watch?v=gzQ0n8cirZ8
: montrer, par une expérience pratique réalisée à l’aide d’une machine du
modèle utilisé pour une élection – aux USA, il s’agissait d’une de celles ayant
donné un second mandat à Georges W Bush et à Kinshasa, bien sûr, d’une MAV de
la CENI – que l’on peut, au cours d’une « mini élection » obtenir des
résultats autres que ceux du vote réellement émis. Bref, comme le résumait La Libre, on sait maintenant « comment
la machine votera Shadary ».
Bien sûr, elle ne triche que si on lui en donne l’ordre et la CENI est
supposée indépendante et honnête… L’ennui est que, si vous dites cela en RDC, même
les singes rigolent sur leur arbre ! NdlR)



 

L'implication
de l’ONU dans la lutte contre Ebola  


  

« Riposte contre Ebola : l’ONU et l’OMS affichent un optimisme
modéré », titre Le Phare. Le secrétaire général adjoint
de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre
Lacroix, et le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanon Ghebreyesus, ont noté la baisse
du nombre des cas, l’absence de la peur et le fait que le
personnel sanitaire a stoppé la
transmission d’Ebola vers Mangina, Komanda …et des
pays voisins, rapporte le quotidien.    

 Mais les deux personnalités, poursuit le journal, ont mentionné les défis
à relever, notamment l’apparition probable de nouveaux cas, la
mobilité et la forte densité des Kivutiens, la situation sécuritaire,
la méfiance des populations, recense le tabloïd. 



 



La situation sécuritaire demeure préoccupante dans
les zones où sévit l’épidémie à virus Ebola notamment Beni, devenu l’épicentre
de la maladie, fait remarquer Le Potentiel.

Le secrétaire général adjoint des Nations unies et le directeur général de
l’Organisation mondiale de la Santé se sont rendus compte des défis
qui se posent et empêchent une riposte plus efficace contre l’épidémie. Ils ont
suggéré des nouvelles mesures sécuritaires à impact positif sur
la riposte, indique ce journal.  

 

M. Ghebreyesus a par ailleurs fait savoir que les équipes chargées de la
riposte disposent des matériels nécessaires pour endiguer l’épidémie d’Ebola,
note Cas-info.ca.



 



Processus
électoral



 



A propos de ces élections du 23 décembre,
le n° 25 du 2 au 9 novembre 2018 du Journal
du citoyen
de l’IFASIC, produit
par les étudiants de cette même institution est consacré aux
programmes de deux candidats à la présidentielle. Il s’agit cette
fois de Kamerhe et Tshisekedi.  Le
contenu est à découvrir en annexe. 



 



 








Rappel
: Les 7 conditions à défaut desquelles une élection sera NULLE.


 


L’élection
est un processus complexe, une machine aux multiples rouages, et il faut que
chacun de ceux-ci fonctionne impeccablement pour que l’élection puisse être
valable.


Si un
seul de ces rouages est défectueux ou grippé, cela met à néant la validité de
tout le processus et les élections sont nulles. Schématiquement, ces
conditions sont au nombre de sept:


 


1 – Le
corps électoral doit être correctement connu et identifié. Là où, comme en
RDC, le dernier recensement remonte au Déluge, ce recensement doit avoir lieu
avant que l’on n’envisage d’organiser des élections .


2 –
L’organisation pratique et matérielle des élections doit être confiée à une
institution neutre et apolitique. C’est actuellement un point d’achoppement
en RDC.


3 –
Lorsque l’obstination d’un Président, jamais élu comme en RDC, ou simplement
arrivé en fin de mandat, rend une Transition indispensable, celle-ci ne peut
être présidée que par une personne consensuelle et qui s’engage à ne pas être
candidate.


4 – La
certification des résultats doit être confiée à un pouvoir judiciaire
parfaitement indépendant.


5 –
Toutes les opérations, depuis les bureaux de vote jusqu’à la proclamation
finale, doivent être parfaitement transparentes, soumises à l’observation,
tant des témoins désignés par les candidats que des observateurs nationaux ou
internationaux. En particulier, les opérations électroniques doivent être,
soit évitées, soit soumises à une surveillance particulièrement scrupuleuse.
(Même si elles ne concernent que la transmission des résultats des bureaux
locaux au bureau central. Le souci affiché de « gagner du temps »peut cacher
une intention de gagner l’élection… en trichant).


6 – Les
élections doivent être organisées par ordre d’importance croissante :
régionales  et locales, d’abord, provinciales et législatives ensuite,
présidentielle en fin  de parcours.


7 – Là
où, comme en  RDC depuis les élections de 2011, l’on vit sous un régime
illégitime, il ne saurait être question d’impunité. Il faut des enquêtes
sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on
punisse les responsables, qu’on les écarte définitivement de toute
responsabilité électorale et qu’on en tire les conséquences quant aux futures
élections. Il aurait dû y avoir  une protestation générale des
démocrates de tous les partis, car un démocrate ne saurait accepter que son
candidat gagne par la fraude, la corruption et le mensonge.


 


Il est
indispensable que TOUTES ces conditions soient réalisées EN MEME TEMPS. Sans
quoi l’on s’expose aux pires aventures telles celles dont la RDC donne, pour
son malheur, le triste exemple à l’Univers entier. Dans ce pays, en effet,
aucune de ces sept conditions n’a jusqu’ici été respectée.


L’on
pourrait ajouter une huitième condition aux sept énumérées ici : le soutien
ferme et sélectif de la «communauté internationale » aux démocraties en
construction. Mais cela ne dépend pas des pays africains eux-mêmes.


 




 



 



 



© CongoForum, le vendredi 9
novembre 2018



 



 



 



 



 



 



 



 





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