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15-03-19 Revue de la presse congolaise de ce VENDREdi (CongoForum)

L’actualité de ce vendredi 15 mars 2019, telle que vue par la presse de Kinshasa, a été dominé par les propos tenus par le président français Emmanuel Macron à Nairobi, invitant Félix Tshisekedi à s’émanciper de la tutelle de son prédécesseur Joseph Kabila et à ouvrir la voie à un gouvernement d’union nationale. Qui intégrerait Lamuka. La presse évoque largement les petites déclarations ayant filtré du "Sommet pour une Seule Planète" (One Planet Summit) qui se tient à Nairobi, la capitale kényane. L’autre sujet du jour se rapporte aux réactions après la grâce présidentielle accordée à certains prisonniers.
Fatshi et Manu



« Emmanuel Macron demande à Félix Tshisekedi de s’émanciper de la tutelle de Joseph Kabila », titre Le Potentiel relayant un article de La Libre, précisant que c’était lors d’un dîner informel à Nairobi.

« Les résultats sont contestés et contestables mais il faut avancer car il n’y aura pas de retour aux urnes. Félix Tshisekedi doit donner des gages de son autorité en se distançant du pouvoir de son prédécesseur », aurait-il dit. Et au journal de poursuivre que parmi ces gages, il y a la nécessité de poser des gestes vis-à-vis du camp de Lamuka, notamment par la possibilité de former un gouvernement d’ouverture qui inclurait Martin Fayulu et Moïse Katumbi.



Le Potentiel ajoute par ailleurs « Message de Macron : Fatshi est devant ses responsabilités ! »

« Le message du président français, Emmanuel, Macron demandant au président congolais Félix Tshisekedi de « s’émanciper de la tutelle » de son prédécesseur, Joseph Kabila, est un appel fort à ne pas prendre à la légère, car on sait que l’actuel chef de l’État congolais est lié par un accord politique avec son prédécesseur. En échangeant avec ses homologues, Félix Tshisekedi n’a pris aucun engagement, du fait que ses décisions demeurent encore floues. A cet effet, il est invité à envoyer des gages et démontrer à la face du monde que la République démocratique du Congo est sur la route d’une véritable alternance.

Bloqué pour procéder à la nomination du Premier ministre, Félix Tshisekedi est dans le collimateur du président sortant Joseph Kabila, d’autant plus que le Front commun pour le Congo (FCC), une coalition parrainée par Joseph Kabila a conservé la majorité absolue à l’Assemblée nationale avec 341 sièges sur 500. Raison pour laquelle, le FCC continue de réclamer le poste du Premier ministre ainsi que celui du président de l’Assemblée nationale. Une équation très difficile à résoudre pour Félix Tshisekedi.

Quant aux contestations des résultats à l’élection présidentielle, les présidents Kenyatta et Macron ont partagé la même lecture des événements récents. Pour ces deux personnalités, il n’y aura pas de retour aux urnes, mais Félix Tshisekedi doit donner des gages de son autorité en se distançant du pouvoir de son prédécesseur ».
Les différentes sources évoquent le fait que la possibilité de former un gouvernement d’ouverture qui inclurait « les camps de Martin Fayulu et Moïse Katumbi, notamment » a été clairement « mis sur la table par Emmanuel Macron ».

Investi le 24 janvier, Félix Tshisekedi n’a toujours pas nommé le Premier ministre, alors que l’opinion fait des pressions de part et d’autres. Donc, il revient à lui seul le magistrat suprême de procéder à la nomination du chef de l’exécutif afin que les institutions du pays fonctionnent normalement ».



La Tempête des Tropiques titre « Rencontre de Nairobi : Macron à F.Tshisekedi :« Il faut avancer »

«  En présence du Kenyan Uhuru Kenyatta, le patron de l’Élysée a dit prendre acte des résultats de la présidentielle du 30 décembre 2018 et exhorté le nouveau président congolais à miser sur les gages de bonne volonté vis-à-vis des autres partenaires dont l’UE

Emmanuel Macron et Félix Tshisekedi se sont finalement rencontrés au Kenya. Les présidents français et congolais ont partagé mercredi 13 mars au soir un dîner avec leur homologue kényan, à Nairobi. Une rencontre tripartite qui n’était pas prévue mais qui a permis au patron de l’Élysée d’évoquer les défis que doit désormais relever le nouveau président congolais.

Les élections contestées en RDC restent dans les mémoires « mais il faut avancer », dit-on à l’Élysée. Emmanuel Macron et Uhuru Kenyatta, visiblement sur la même longueur d’onde, ont demandé à leur homologue congolais de prendre son indépendance vis-à-vis de l’ancien président Joseph Kabila, au moment où l’on attend toujours la nomination d’un premier gouvernement. « Il faut un cabinet d’ouverture, qui donne de la place à l’opposition et aux camps de Martin Fayulu et Moïse Katumbi notamment », tel aurait été l’essentiel du message de l’Élysée, à en croire une source diplomatique.

Selon la même source, les partenaires de Kinshasa demandent des gages de bonne volonté à Félix Tshisekedi. Vis-à-vis de l’Union européenne, c’est notamment la réouverture de la Maison Schengen (qui vient d’être effective). Celle-ci avait fermée en février 2018 à la demande du ministre congolais des Affaires étrangères de l’époque, Léonard She Okitundu, en pleine crise diplomatique entre le Congo et la Belgique. Or, cette représentation consulaire, gérée par Bruxelles, est commune à 17 pays et délivre des visas européens aux Congolais.

L’autre gage demandé porte sur la Mission Onusienne en RDC (Monusco). Le mandat de la force onusienne en RDC doit être renouvelé ce mois-ci. « Il faut un dialogue avec l’ONU pour savoir quel rôle elle jouera dans l’avenir. C’est une préoccupation majeure », dit-on à l’Élysée, citant la situation d’insécurité persistant dans l’Est, particulièrement à Beni, où sévit aussi l’épidémie Ebola.

Visiblement, Félix Antoine Tshisekedi a écouté ses partenaires, mais sans faire de promesse ».



Forum des As prend ces propos du président français très au sérieux et titre : « Macron et Kenyatta prônent un schéma suicidaire ». Le journal s’interroge à qui profiterait une crise institutionnelle en RD Congo, après la passation civilisée du pouvoir saluée par tous.

FdA pense que le discours de Macron dénote un « certain mépris ». Sinon, on ne peut pas comprendre qu’un chef d’Etat demande à un autre de s’émanciper de son prédécesseur.

« Si Félix Tshisekedi va dans le sens suggéré par Uhuru Kenyatta et Emmanuel Macron, alors il aura accrédité par l’absurde tout ce qui se raconte présentement sur certains milieux, sur les ressorts de son pouvoir », écrit le quotidien.



« Tshisekedi ne va pas céder face aux injonctions néocolonialistes de Macron », croit fermement L’Avenir.

Ce journal affirme même que Félix Tshisekedi a rejeté ces injonctions et n’agira qu’en fonction des intérêts des Congolais. Félix, renchérit le journal, n’est l’otage de personne, mais tout simplement de la Constitution dont il est le garant. Comme pour dire qu’il ne fera rien qui va dans le sens de violer impunément la Constitution.



Cas-info.ca titre "Kenya : Macron appelle Tshisekedi à prendre son « indépendance » vis-à-vis de Kabila"

Selon Cas-info.ca citant l’Agence Française de Presse (AFP), au cours d'un entretien, le président français Emmanuel Macron a demandé au Président congolais Félix Tshisekedi de prendre son indépendance vis-à-vis de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila.



Cette demande est reprise par l’autre média en ligne, 7sur7.cd, qui la situe dans le cadre d’une rencontre tripartite avec le président kényan Uhuru Kenyatta.
7sur7.cd souligne pour sa part qu’Emmanuel Macron et Uhuru Kenyatta ont visiblement formulé cette demande à leur homologue congolais, au moment où la nomination d’un premier gouvernement se fait toujours attendre.

Aux yeux de ce journal en ligne, les élections contestées en RDC restent maintenant dans les mémoires, « mais il faut avancer », évoquant ce qui se dit à l’Elysée.



Pour sa part, Actualité.cd évoque sous forme de caricature la rencontre Félix Tshisekedi-Emmanuel Macron au sommet de Nairobi.
La caricature montre Emmanuel Macron et Felix Tshisekedi en discussion dans un fauteuil et révèle que les deux chefs d’États « ont évité les questions en lien avec la vérité des urnes et celles sur les gilets jaunes ». "Rassurez-vous ! Dans notre entretien, il ne sera pas question de vérité des urnes et Je n’évoquerai pas les gilets jaunes non plus". Des propos attribués respectivement à Tshisekedi et à Macron.



(Beaucoup de choses gravitent autour de la question du gouvernement que l’on somme Fatshi de nommer d’urgence. A ce propos, il faut rappeler :

1° Que la Constitution n’impose aucun délai à ce sujet. FATT est parfaitement libre de s’attaquer au record belge des 500 jours sans gouvernement.

2° Que la loi fondamentale lui impose de choisir comme formateur – lequel le plus souivent occupe ensuite la Primature – une personne issue de la « majorité ». En l’absence de plus ample précisions, ce mot est à prendre dans son sens le plus courant : un assemblage de partis et d’individus représentant la moitié des députés + 1.

3° Que la Constitution est muette à propos des « plateformes électorales » telles que FCCC, CACH ou Lamuka. Certes, la position des « joséphistes », à savoir que « la majorité, c’est le FCC a une certaine logique, mais ne pas l’accepter et dire que les plateforme se dissolvent d’elles-même à la fin des élections l’est tout autant, et aucune de ces thèses ne peut être dite « anticonstitutionnellle ». Comment pourrait-on l’être à propos d’une chose dont le Constitution ne parle pas ?

4° Que rien n’empêche le Président, avant d’accepter passivement une « cohabitation », de charger un ou des informateur(s) de déterminer si une « majorité alternative » est possible. Il semble bien que non, mais « impossible », surtout en politique , n’est pas Congolais ! NdlR)



Réactions après la grâce accordée à certains prisonniers.



Cas-info.ca note que parmi ces politiciens, figurent Franck Diongo et Firmin Yangambi qui sont libérés à la satisfaction de Sindika Dokolo du mouvement citoyen Congolais debout. « Tout le mérite revient à Félix Tshisekedi », a déclaré l’activiste, avant d’indiquer que « les Congolais veulent le changement et l’appuieront à 100% dans ses efforts pour tourner la page de la Kabilie, de ses injustices, de sa gabegie ».



Par ailleurs, cette libération est perçue comme une simple opération de charme par Steve Kivwata, cadre de la coalition Lamuka cité par 7sur7.cd. Ce media affirme toutefois que Steve Kivwata a salué cette libération en dénonçant l’exclusion de certains politiciens dans cette ordonnance de grâce présidentielle signée par Félix Tshisekedi. 7sur7.cd évoque le cas d’Eddy Kapend, d’Eugène Diomi, et de bien d’autres.



Lutte contre la corruption et l’impunité



AfricaNews évoque les premiers gestes de Tshisekedi contre la corruption et l’impunité en publiant la liste des prisonniers libérés sur ordonnances. Le trihebdomadaire note que sous 10 jours comme il l’avait annoncé à l’occasion de son programme d’urgence, le président de la République a tenu parole en procédant à la signature des ordonnances portant libération de certains prisonniers politique et d’opinion, dont Franck Diongo et Firmin Yangambi.

Dans la foulée, poursuit ce journal, d’autres mesures liées au nettoyage des écuries ont été communiquées visant des mandataires de l’Etat. « Le ministre des Affaires foncières Lumeya Dhu Malegi a écopé d’une suspension de ses fonctions tandis que le DG de la SCTP –ex-ONATRA-, Daniel Mukoko Smba et son adjoint ont subi la même sanction renforcée par un audit à la clé. »



La Prospérité, sous la plume de Joséphine Mawete, titre « Les étudiants de Révérend Kim promettent de saisir Félix Tshisekedi »

« La communauté estudiantine de l’Université Révérend Kim promet de saisir, dans les jours à venir, le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Raison ? Demander au président de pouvoir reprendre une des concessions de leur institution universitaire occupée "illégalement" par l’ancien commissaire provincial de la Police/ville de Kinshasa, Célestin Kanyama.

L’annonce a été faite récemment par le coordonateur des étudiants de cette alma mater qui, d’une manière ferme, exprime le vœu de tous ses amis de récupérer leur parcelle située dans la commune de la Gombe. « Cette fois-ci, nous comptons saisir le chef de l’Etat après que toute la procédure judiciaire a été épuisée, afin d’obtenir le déguerpissement de Célestin Kanyama, qui occupe de manière illicite notre concession sise avenue Uvira, 56 dans la commune de la Gombe ».

Cet officier supérieur de la police, déclarent les étudiants, leur aurait préjudicié depuis 2014, en occupant leur concession parcellaire destinée à abriter la clinique universitaire Révérend Kim. En date du 10 août 2017, rappellent-ils, un réquisitoire des forces de l’ordre avait été signé sur instruction de l’officier du ministère public près le tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe, requérant le commissaire provincial de la police de mettre à sa disposition des agents, pour assister les huissiers dans l’exécution du jugement RC.114.319/RH.53.275. Lequel jugement avait été rendu afin de procéder au déguerpissement de cette parcelle située sur l’avenue Uvira 56 et qui porte le numéro 3071 du plan cadastral de la commune de la Gombe.

Toujours dans le même cadre, en décembre 2018, l’ancien commissaire provincial de la ville de Kinshasa aurait été saisi par le commissaire divisionnaire principal de la PNC Kinshasa, à travers une correspondance n° 2159/PNC/CG/COMDT/2018. « Je vous demande de prendre des dispositions avec le Révérend Kim, qui me lit en copie, en votre qualité de commissaire divisionnaire, pour vous éviter à vous et à la police nationale congolaise d’être impliqués dans une situation qui n’honorera ni l’un, ni l’autre. En effet, en votre qualité du haut représentant du service de l’ordre, il convient de vous soumettre aux décisions judiciaires rendues par les cours et tribunaux », avait calligraphié le général Dieudonné Amuli. Les étudiants de l’Université Révérend Kim demandent l’implication personnelle du Chef de l’Etat dans ce dossier afin de redorer l’image de la justice du pays et faire respecter les lois de la République ».



La Tempête des Tropiques annonce « Lutte contre l’impunité : Le ministre Lumeya révoqué, les mandataires Manikunda et Mukoko suspendus ! »

«  Le chef de l’État leur reproche l’insubordination et la mauvaise gestion

Le ministre des Affaires foncières, Lumeya Dhu Maleghi, est révoqué. L’annonce a été faite le mercredi 13 mars dernier sur la chaîne d’État RTNC par le directeur de cabinet du chef de l’État, Vital Kamerhe. L’homme a par ailleurs annoncé qu’une action judiciaire sera ouverte à son encontre. « C’est une première action contre l’impunité », a-t-il commenté, accusant le ministre en question, Lumeya Dhu Maleghi, « d’insubordination » et de ne rien faire face aux « expropriations ».

« C’est une première action contre l’impunité. Nous ne pouvons pas comprendre que nous ayons tenu plusieurs réunions pour demander au ministre de rapporter ces arrêtés sur ce lotissement à des endroits interdits, sur l’expropriation des citoyens congolais et le ministre ne fait rien. C’est l’insubordination. Et quand le Premier ministre à son tour ne prend pas des décisions, le président de la République s’assume », a lancé M. Kamerhe à l’adresse du chef du gouvernement, Bruno Tshibala, nommé par Joseph Kabila en avril 2017.



Tshibala mis en cause

La présidence a également annoncé la suspension d’Oscar Manikunda, président du Collège de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications au Congo (ARTC), également pour « insubordination », ainsi que de Daniel Mukoko Samba, directeur général de la Société Commerciale des Transports et Ports (SCTP) ex Office national des Transports (ONATRA). « Il s’agit d’une mesure très très importante pour que tous les mandataires publics comprennent que c’est la fin de la récréation », a insisté Kamerhe, à l’attention d’une haute administration publique entièrement façonnée pendant les années Kabila père et fils (1997-2018).

Pour rappel il y a quelques mois, le Premier ministre Bruno Tshibala avait retiré la signature à Lumeya et l’avait obligé de lui soumettre tout projet d’arrêté. Mais le ministre révoqué se défend : « Je suis victime d’une cabale politique. On me reproche d’être insubordonné. L’insubordination a une sanction administrative. Je ne vois pas pourquoi on veut me traduire en justice devant le Procureur Général près la Cour de cassation.

Je crois que si ce n’était pas politique, ils devraient me laisser en liberté pour que je puisse faire valoir mes droits », a t-il notamment déclaré. L’homme dit ne pas savoir de quoi il est exactement poursuivi : « Je prépare ma défense, mais c’est difficile de la préparer parce que je ne sais pas de quoi on me reproche ».



Firmin Yangambi et Franck Diongo en instance d’etre libérés

Vital kamerhe a par ailleurs annoncé la libération « dans quelques heures » de deux opposants au régime Kabila, l’avocat Firmin Yangambi et Franck Diongo Shomba. La libération d’un autre opposant, Eugène Diomi Ndongala, est suspendue au retour à Kinshasa du ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, actuellement en province ».



La Prospérité abonde dans le même sens en s’exclamant : « Félix Tshisekedi, la rupture en marche ! ».
Ce journal souligne qu’il est évident qu’il faudra restaurer un Etat de droits en République démocratique du Congo et espère que les méthodes actuellement usitées précèderont et généreront des solutions durables, mais aussi adaptés au contexte.



Divers

Mediacongo.net annonce « Beni, Butembo et Yumbi : les policiers chargés de sécuriser les élections bientôt en formation »

« Les éléments de la Police nationale congolaise affectés dans des zones concernées par les élections du 31 mars 2019 seront formés dès la semaine prochaine sur la sécurisation de ces scrutins. Information confirmée par le général Kuka Romy, coordinateur national du groupe technique pour la sécurisation des élections, ce dernier est arrivé ce jeudi 14 mars 2019 en ville de Beni.

« Nous sommes venus dans le cadre de la sécurisation des élections, c'est-à-dire, nous entretenir avec l'autorité politico-administrative ainsi que les administrateurs de la Ceni pour voir dans quelle mesure nous pouvons évaluer les menaces et les risques, au niveau de la PNC, qui pourront éventuellement perturber le déroulement du processus électoral », a affirmé le général Kuka Romy.

Cet officier de la police nationale congolaise annonce le début de la formation des policiers en matière de sécurisation des élections dès la semaine prochaine à Beni et Butembo dans la province du Nord-Kivu.

Dans les zones hyper insecurisées de Beni, cet officier affirme qu'ils seront appuyés par les Forces armées de la RDC.

En prélude de la campagne électorale, la société civile demande aux candidats de tenir des discours anti démagogiques

Ce vendredi 15 mars 2019 sera lancé le go de la campagne électorale des élections spéciales dans les circonscriptions de Butembo, Beni ville et Beni territoire au Nord-kivu et dans la circonscription de Yumbi dans le Maï Ndombe.

En prélude de cette campagne électorale, le président de la société civile du groupement Basongora appelle la population à voter utile et aux candidats, à tenir des discours de campagne justes et non démagogiques ».



« Sénatoriales : Indulu, Mugalu, Tshika, Mokia, Nku Imbie... se disputent les huits sièges de Kinshasa » admire Forum des As

« Fini la campagne à l'Assemblée provinciale de Kinshasa (APK) pour l'élection des sénateurs. C'est ce vendredi que les députés provinciaux devront élire les huit représentants de la ville de Kinshasa pour la chambre haute du Parlement. Ce scrutin va se tenir sur fond des rumeurs sur le monnayage des voix de la part des élus du peuple.

Plusieurs candidats s'offrent aux députés provinciaux pour la ville de Kinshasa. Parmi eux, certains déçus des dernières législatives comme Déo Indulu du PPRD.

Kinshasa compte un candidat sénateur qui a concouru lors de la Présidentielle du 30 décembre 2018. Gabriel Mokia - c'est de lui qu'il s'agit- n'a pas manqué de faire le déplacement à l'APK au lendemain de l'élection de Godé Mpoy en qualité du président du bureau définitif de cette institution. Officiellement "pour présenter ses sincères félicitations".

Dans cette course, figure également Sonia Lukusa, la consœur de Digital Congo, tout comme le chef de la maison civile de l'ex-chef de l'Etat Théodore Mugalu, impressionnant par ses photos de campagne affichées dans l'hémicycle kinois. Eugénie Tshika de l'UDPS, députée nationale dans l'ancienne législature, vise elle aussi, le Sénat pour la circonscription de Kinshasa. Il en est de même pour l'ancien gouverneur Nku Imbie qui, autrefois, a dirigé la ville de Kinshasa ».



Mediacongo.net annonce « Sénatoriale au Haut Katanga : Raphaël Katebe Katoto et Sama Lukonde retirent leurs candidatures »

« De plus en plus les candidats sénateurs se retirent de la course à la chambre haute du parlement. En effet, le président de l’assemblée provinciale du Haut Katanga vient d'annoncer à quelques heures de la tenue du scrutin, le retrait de la candidature de Raphaël Katebe Katoto cadre du Front commun pour le Congo, et Sama Lukonde, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports.

Les 48 députés que compte l’assemblée provinciale du Haut Katanga vont dans les heures qui suivent choisir les 4 candidats qui vont représenter la province au Sénat.

Il sied cependant de noter que le scrutin de ce vendredi a fait l’objet de plusieurs allégations de corruption des députés provinciaux, qui ont conduit certains candidats à se retirer de la course à l’instar de Vidiye Tshimanga, Steve Mbikayi, Adam Bombole, etc. »



Le même site annonce par ailleurs « Maniema : Matata, Thambwe Mwamba, JB Assumani et Jérôme Bikenge élus sénateurs »

« Les 4 sénateurs qui représenteront la province de Maniema dans la Chambre Basse du parlement sont connus. Il s'agit de l'ancien premier ministre , Augustin Matata Mponyo, de l'actuel ministre de la Justice , Alexis Thambwe Mwamba, de Jean Baptiste Assumani et de Jérôme Bikenge.

Ils ont été élus ce vendredi 15 mars à l'Assemblée provinciale de Maniema.

Rappelons que le premier ministre Matata a été élu aussi député national.

Il devrait donc choisir entre la chambre haute et la chambre basse du parlement pour éviter le cumul conformément à l'article 108 de la constitution.

Il en est de même pour Alexis Thambwe Mwamba, ministre d'Etat en charge de la Justice qui assume aussi l'intérim du ministre des Affaires étrangères ».



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 © CongoForum, le samedi 9 mars 2019

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