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26.04.11 Le Potentiel - Après la visite de travail en provinces - L’Agence française de coopération appuie l’INPP


Une délégation de l’Agence française de coopération vient de visiter les directions provinciales de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) situées à Bukavu du Sud-Kivu), Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental) et Kikwit (Bandundu). De ces visites, il ressort que l’INPP va bénéficier de la coopération de l’Agence française de développement (AFD).

L’Institut national de préparation professionnelle (INPP) est bien parti pour bénéficier de la coopération de l’Agence française de développement (AFD). Le directeur de cette institution en République démocratique du Congo, Christian Yoka, l’a fait savoir le vendredi 22 avril 2011, lors de la restitution aux dirigeants de l’INPP de la visite qu’une délégation de l’AFD a effectuée dernièrement dans les directions provinciales de cet établissement public à Bukavu (Sud-Kivu), Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental) et Kikwit (Bandundu).

Cet engagement de l’AFD, a-t-il souligné, se justifie par les efforts internes de l’INPP tournés vers «la culture de l’efficacité et du résultat».

C’est ainsi que la délégation de l’AFD trouve nécessaire «d’appuyer l’INPP dans la constitution d’une pépinière des compétences auprès de la jeunesse en perspective de la reprise économique de la RD Congo ».

Dans les villes de Bukavu et de Mbuji-Mayi, l’existence des petites et moyennes entreprises (PME) offre des opportunités d’emplois dans les domaines minier, technique et touristique, signale cette délégation. Ce qui a poussé le directeur Yoka à soutenir que «l’Agence française de développement veut investir lourdement et le plus longtemps possible dans la formation professionnelle». Il n’a pas manqué de relever le fait que l’INPP devra mobiliser aussi ses propres ressources.

Pour sa part, l’Administrateur-délégué général de l’INPP, Maurice Tshikuya, a indiqué qu’à l’heure de la reconstruction nationale pour laquelle la République démocratique du Congo a grandement besoin d’une main-d’œuvre qualifiée, l’INPP se veut être une banque de compétences nationales.

Il a également fait remarquer que le nombre de jeunes n’ayant appris aucun métier était élevé, le danger peut être imminent pour la société. Danger qu’il faut absolument éviter par la formation et, mieux, la qualification professionnelle. Cela, a fait valoir Maurice Tshikuya, permet aux jeunes de «créer des emplois et des revenus».

L’ADG de l’INPP a salué également ce partenariat avec l’Agence française de développement dans la mesure où l’INPP va contribuer efficacement à stabiliser la jeunesse de l’arrière-pays. Les services que cet établissement public va rendre lui éviteront le chômage, la réduction de la pauvreté et l’exode rural.

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